Mon matériel
J'ai utilisé un basse 4 cordes de marque Samick pendant moins d'un an. C'était un instrument de faible qualité, mais qui m'a été bien utile pour commencer.
Je me suis ensuite acheté une Squier JazzBass 4 cordes, un instrument de bien meilleure facture que je possède toujours. J'ai passé tant de temps, vécu tant de choses, avec cette basse que je ne pourrais m'en séparer.
Concernant l'amplification, j'avais alors acheté un combo Laney 50W, avec un haut-parleur de 15 pouces. Sans grande qualité, mais aussi sans réel défaut, cet ampli me sert encore à la maison, et comme retour sur scène.
En 2000, j'ai acheté d'occasion une basse 6 cordes de marque Washburn. La qualité de cet instrument, tant du point de vue de la lutherie que de l'électronique, n'est franchement pas extraordinaire, mais il m'a permis de m'habituer à peu de frais au maniement de la "6 cordes", qui s'appréhende assez différemment de la "4 cordes". Maintenant, je ne pourrais plus m'en passer, car mes lignes de basse utilisent de plus en plus les deux cordes supplémentaires.
Concernant le reste de mon matériel, j'avais acheté en 1998 un multi-effet pour guitares, le Digitech RP-7, qui me permet d'expérimenter des sons en suivant sans limite mon imagination. J'ai depuis acheté un préampli/boîte de direct Sansamp Bass DI. Ce petit boitier remplace efficacement un gros ampli traditionnel, pour être repiqué dans une sono ou lors des enregistrements, avec sobriété et efficacité.
Pour finir (temporairement) avec ce chapître, j'ai passé commande il y a 2 ans auprès d'un luthier (eh oui, 2 ans d'attente, c'est long ,!), pour me faire fabriquer une basse 6 corde unique, faite sur mesure en fonction de mes besoins et mes envies. "Mon" luthier, c'est Didier Duboscq ; il commence à être de plus en plus connu (3 articles ou chroniques dans le magazine Guitarist sur les 6 derniers mois). Ma basse aura donc 6 cordes, avec un espacement rapproché pour permettre une rondeur de manche garantissant un grand confort de jeu, une électronique active mais se réglant simplement comme une passive (style JazzBass, plus une astuce de Didier : les micros peuvent être switchés en série pour apporter plus de gain) ; une finition bleue transparente laissant apparaître le veinage du bois à travers le vernis ; des capots de micros en bois au lieu du plastique habituel, et avec un vernis bleu transparent là aussi. Actuellement, Didier en est au découpage du bloc de bois qui formera le corps de la basse. Plus d'information quand l'instrument sera terminé !


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